L’essentiel à retenir : la 308 GT automatique incarne l’équilibre idéal entre sportivité et confort grâce à la fluidité de sa boîte EAT8. Cette alliance mécanique transforme les trajets quotidiens en véritable plaisir de conduite, offrant une polyvalence rare sur le segment. Avec une puissance grimpant jusqu’à 225 ch sur l’hybride pour une consommation dérisoire, la performance ne se fait plus au détriment de l’économie.
Est-ce qu’il faut vraiment choisir entre une voiture « tape-cul » et un « veau » anémique pour aller bosser ? 🤨 J’ai analysé la peugeot 308 gt automatic sous toutes ses coutures pour voir si elle réconcilie enfin sportivité et douceur de vivre. On va vérifier ensemble si cette mécanique bien huilée mérite vraiment sa place dans votre garage. 🔧
Moteur et boîte auto : le duo gagnant de la 308 GT

Les motorisations spécifiques sous le capot de la GT
Sous le capot de cette Peugeot 308 GT automatic, le choix est vaste. Vous retrouvez le nerveux PureTech essence, le robuste BlueHDi diesel et surtout les modernes motorisations Hybrides rechargeables. La puissance grimpe jusqu’à 225 chevaux.
La finition GT, ce n’est pas juste du plastique pour faire joli. Ces moteurs sont calibrés pour l’agrément pur et la performance, pas seulement pour économiser trois gouttes de carburant.
Chaque bloc a son caractère bien trempé. Mais ils partagent tous un chef d’orchestre : la boîte auto EAT8.
La boîte EAT8, bien plus qu’une simple transmission
L’boîte automatique EAT8 est une transmission à huit rapports d’une efficacité redoutable. Grâce à la technologie Quickshift, les vitesses passent à la volée avec une douceur déconcertante. C’est fluide et réactif.
Pour moi, la fluidité de cette boîte EAT8, c’est comme la mécanique d’une belle montre. Chaque passage de rapport est précis, sans à-coups, au service du plaisir de conduire.
On est loin de la brutalité mécanique d’antan. Oubliez les coups de pied aux fesses de l’époque de la 205 Rallye, ici la performance devient chirurgicale. C’est une conduite raffinée, maîtrisée.
Un design qui ne trompe pas : reconnaître une vraie GT
Quand on croise une peugeot 308 gt automatic, on sait tout de suite qu’on n’a pas affaire à la version de base. Elle dégage une agressivité maîtrisée, presque féline. C’est sportif, sans jamais tomber dans le « m’as-tu-vu » vulgaire.
Voici les détails qui font toute la différence sur la route :
- Calandre spécifique au lion noir et jantes alliage 18 pouces diamantées.
- Badges GT, double canule chromée et boucliers sportifs.
J’ai un faible pour le Bleu Vertigo ou le Rouge Elixir qui subliment vraiment ces lignes tendues. Ce ne sont pas juste des choix esthétiques, croyez-moi. Ces finitions ancrent la voiture dans le segment des compactes dynamiques. On sent que la route l’appelle.

À l’extérieur, une signature visuelle affirmée
Une fois assis, l’ambiance change radicalement pour se focaliser sur le pilotage. Le fameux Peugeot i-Cockpit® avec son petit volant offre une sensation de contrôle immédiate. Les compteurs numériques surélevés tombent parfaitement sous le regard.
C’est dans les matériaux que la magie opère :
- Sellerie Alcantara/TEP à surpiqûres Vert Adamite.
- Pédalier aluminium, repose-pied alu et ciel de pavillon noir.
Bref, c’est un habitacle qui vous supplie de démarrer le moteur. La qualité des matériaux a fait un bond, et l’ergonomie sert le conducteur. Comparé à une 308 classique, on est clairement dans un autre monde.
Sur la route : l’équilibre parfait entre sport et confort ?
L’agrément de conduite au quotidien
Trouver le juste milieu mécanique est un art difficile, mais cette peugeot 308 gt automatic y parvient avec brio. Les suspensions filtrent les irrégularités de la chaussée sans jamais pomper. La boîte EAT8, fluide et réactive, égrène les rapports avec une douceur de velours.
Ce que j’aime avec cette 308 GT, c’est sa polyvalence. Elle sait être douce pour aller chercher le pain et se transformer en vraie petite sportive dès que la route se dégage.
Envie de plus de caractère ? Une pression sur le Driver Sport Pack durcit la direction et la réponse moteur change radicalement. La sonorité devient plus rauque, plus présente.
Performances et chiffres : ce que dit le chrono
Le ressenti au creux des reins est une chose, mais le verdict du chronomètre est sans appel. Voyons ce que ces mécaniques ont vraiment dans le ventre face à la réalité.
| Motorisation | Puissance (ch) | Couple (Nm) | 0 à 100 km/h (s) | Consommation mixte WLTP (L/100km) |
|---|---|---|---|---|
| PureTech 130 EAT8 | 130 ch | 230 Nm | ~9.7 s | ~5.9 L/100km |
| BlueHDi 130 EAT8 | 130 ch | 300 Nm | ~10.6 s | ~4.5 L/100km |
| Hybrid 180 e-EAT8 | 180 ch | 360 Nm | ~7.6 s | ~1.1 L/100km |
| Hybrid 225 e-EAT8 | 225 ch | 360 Nm | ~7.5 s | ~1.2 L/100km |
C’est flagrant : les versions hybrides offrent des performances de premier plan, dignes des GTI d’antan. Elles réussissent le tour de force de coller au siège tout en affichant une consommation dérisoire si l’on joue le jeu de la recharge.
Acheter malin : la 308 GT automatique en occasion
Les points de vigilance avant de signer
Acheter une GT d’occasion, c’est pas la loterie nationale. Ça exige une rigueur quasi militaire de votre part. L’historique d’entretien, c’est la clé de voûte ; sans lui, vous achetez un futur chagrin.
Voici ma liste de contrôles, celle qui m’a sauvé la mise plus d’une fois. C’est du basique mais vital :
- Vérifier l’historique complet d’entretien.
- Exiger un essai routier pour tester la fluidité de la boîte EAT8.
- Contrôler le bon fonctionnement de tous les équipements électroniques.
- Inspecter l’usure des pneus et des freins.
La boîte auto doit passer les rapports sans le moindre à-coup, c’est non négociable pour moi. Testez bien la fonction « Auto Hold » en pente. Un carnet tamponné par le réseau reste un gage de sérénité indispensable.
Fiabilité : les soucis à connaître
Rassurez-vous, la 308 GT est une voiture globalement fiable, surtout les modèles récents post-2020. La boîte EAT8 est robuste comme un roc si elle a été vidangée. Le vrai point de vigilance se situe souvent sous le capot moteur.
Les moteurs PureTech… les premières générations ont eu des soucis de courroie assez désastreux. C’est un point noir à surveiller de près. Je détaille tout ça dans mon article sur les causes et solutions des défauts moteur sur la 308, allez le lire.
Pour conclure, cette 308 GT, c’est un peu comme une belle montre automatique au poignet : on ne s’en lasse pas. La précision de la boîte EAT8 est un régal de fluidité. 🕰️ C’est une auto qui a du caractère ! Merci d’avoir pris le temps de me lire les amis.
Prenez soin de vous et… bonne route ! 🚗💨
FAQ
Qu’est-ce qu’elle a vraiment dans le ventre, cette GT ?
On me demande souvent si le badge GT n’est que de la frime. Pas du tout. Sous le capot, la 308 GT ne joue pas dans la cour des petites. Selon la génération (et si on parle de la dernière P5 ou de la précédente T9), vous allez trouver une cavalerie qui oscille généralement entre 130 ch pour les versions thermiques plus récentes et jusqu’à 225 ch pour les versions Hybrides Rechargeables. C’est pas une voiture de course pour le circuit des 24 Heures, soyons clairs, mais c’est largement suffisant pour se faire plaisir en sortie de péage ou pour doubler en toute sécurité. C’est ce que j’appelle une puissance « utile ».
Alors, cette 308 GT, est-ce vraiment une bonne monture ?
Franchement ? C’est l’une des compactes les plus homogènes que j’ai pu conduire. Si vous cherchez le compromis entre le confort pour emmener les gamins à l’école et la rigueur d’un châssis Peugeot quand vous êtes seul sur une départementale, c’est le tiercé gagnant. La direction est précise, le train avant mord la route… on sent l’ADN de la marque. Le seul bémol pour certains, c’est le i-Cockpit : faut aimer avoir le volant sur les genoux. Moi j’adore, ça me rappelle un peu la position de conduite dans certains engins militaires, très « focus », mais ma fille Clara déteste. Faut essayer avant de signer !
GT ou GT Line : comment ne pas se tromper de badge ?
Ah, la grande confusion ! C’est un peu comme comparer une montre de plongée professionnelle et une montre qui a juste « le look » plongeuse. La GT Line, c’est le plumage sans le ramage : vous avez le kit carrosserie sport, les belles jantes, les surpiqûres, mais souvent avec des moteurs plus modestes. La GT, la vraie, elle combine ce look d’enfer avec les motorisations les plus performantes de la gamme et des réglages de châssis parfois plus affûtés. Si vous aimez la mécanique comme moi, visez la GT. Si c’est juste pour le style, la GT Line fera l’affaire et coûtera moins cher en assurance.
La boîte auto de la 308 : l’avis du mécano ?
L’EAT8… pour moi, c’est une petite merveille d’horlogerie. Oubliez les vieilles boîtes auto qui patinaient et faisaient hurler le moteur pour rien. Ici, on est sur une technologie à convertisseur de couple fournie par Aisin (des Japonais, c’est du sérieux). C’est fluide, ça égrène les 8 rapports sans aucun à-coups, un peu comme une trotteuse de montre automatique qui glisse. En ville, c’est du repos ; sur route, ça répond présent. C’est fiable, à condition de respecter les entretiens, évidemment.
Essence, Diesel ou Hybride : quel cœur choisir pour sa GT ?
Ça dépend de votre vie, tout simplement. Si vous êtes comme moi à l’époque où je gérais la logistique et que vous bouffez de l’autoroute toute la journée, le BlueHDi (Diesel) reste imbattable pour la conso. Mais si vous voulez goûter à la modernité et au silence (et que vous avez une prise chez vous !), l’Hybride Rechargeable 180 ou 225 est bluffant : le couple de l’électrique au démarrage, c’est addictif. Le PureTech essence est bien, mais surveillez-le de près (voir la question suivante).
Y a-t-il des millésimes ou des points techniques à surveiller comme le lait sur le feu ?
Je vais être direct : si vous visez une version essence 1.2 PureTech, soyez intransigeant sur l’historique de la courroie de distribution. Les premiers modèles ont eu des soucis de courroie qui se désagrégeait dans l’huile. C’est le talon d’Achille de ce moteur par ailleurs très volontaire. Sur les modèles récents, c’est mieux géré, mais exigez un carnet d’entretien limpide et tamponné. Pour l’électronique, vérifiez bien que l’écran tactile ne bug pas, c’est le cerveau de la voiture et s’il plante, vous perdez même l’accès à la clim !
Côté budget, à quoi s’attendre pour une 308 GT ?
La qualité a un prix, et Peugeot ne brade pas ses GT. En neuf ou très récent, on tape dans le haut du panier des généralistes, flirtant parfois avec les tarifs des Allemandes. En occasion, la décote est intéressante, surtout sur les diesels qui n’ont plus la cote en ville. Mais attention, une GT, ça s’entretient : les pneus sont souvent en 18 pouces (ça pique au moment de changer), et l’assurance vous classera en conducteur « sportif ». Calculez bien votre coup avant de craquer pour ses beaux yeux !




