Pourquoi l’Aston Martin DB5 continue-t-elle de faire rêver des générations d’automobilistes, alors que tant d’autres modèles du même époque sont oubliés ? 🤔 Entre l’élégance britannique, la puissance de son moteur 6 cylindres et son statut d’icône grâce à James Bond, cette légende automobile cache des secrets que nous allons explorer ensemble. Derrière ses lignes sculptées par Carrozzeria Touring Superleggera et son héritage de véhicule de Grand Tourisme, elle incarne l’art automobile à son apogée. Préparez-vous à découvrir pourquoi cette voiture, symbole d’un savoir-faire intemporel, défie encore les années avec une aura inégalée ⚙️✨.

Introduction

📕 Résumé : l’essentiel de cet article en un coup d’œil

Véritable légende automobile, l’Aston Martin DB5 séduit depuis 1963 grâce à une alchimie parfaite entre élégance britannique, puissance mécanique (282 à 325 ch), et prestige cinématographique via James Bond. Sculptée par Carrozzeria Touring Superleggera, elle incarne le summum du Grand Tourisme artisanal. Sa fabrication rare (1 059 exemplaires), ses déclinaisons mythiques (Vantage, Cabriolet, Shooting Brake) et ses gadgets légendaires en font un objet de collection convoité, valant jusqu’à 10 millions d’euros. Son design intemporel, sa boîte ZF à 5 rapports, et ses liens culturels forts en font bien plus qu’une voiture : un symbole vivant de style, d’audace et d’héritage. En 2020, le programme Goldfinger Continuation a ravivé sa flamme pour les fans et collectionneurs, prouvant que la DB5 n’est pas une relique, mais une référence éternelle de l’automobile.

L’aston martin db5 : pourquoi reste-t-elle une icône absolue ?

J’étais ado quand j’ai croisé pour la première fois le regard sublime de la DB5 sur l’écran de mon poste de télé. Ce n’était pas dans un rêve, mais dans Goldfinger 🎬. Son profil élégant, ses chromes étincelants, sa robe Silver Birch… Une révélation. Comme des millions de passionnés, j’ai instantanément compris que cette voiture n’était pas ordinaire.

Derrière ses courbes dessinées par Carrozzeria Touring se cache un savoir-faire italo-britannique unique. L’alliage léger, les détails en cuir pleine fleur, ses proportions parfaites… Chaque élément raconte une histoire de passion et de précision. Elle incarne l’âge d’or des GT racées, où l’esthétique et la performance se mariaient sans compromis.

Mais ce qui l’a hissée au panthéon des icônes ? Ce fameux tournant de 1964 quand Bond prononce ses mots historiques : « Je m’appelle Bond, James Bond ». 🎬 Depuis, elle incarne l’élite : une voiture qui a survécu à des cascades, des vols, et même à l’usure du temps. Pas étonnant qu’Aston Martin ait recréé 25 exemplaires en 2020 avec gadgets d’époque !

En 2023, pourquoi cette fascination persiste-t-elle ? Parce qu’elle symbolise l’équilibre parfait entre puissance (282 ch) et raffinement. Parce qu’elle a traversé les modes, les crises, les évolutions technologiques. Parce que conduire une DB5, c’est ne plus conduire une voiture, mais une page d’histoire.

Derrière son capot, c’est un héritage qui roule. Des salons de collectionneurs aux coups de cœur de générations en quête d’authenticité. Et vous ? Rêvez-vous de sa silhouette racée ou de son V8 qui ronronne comme un félin ? 🚗

Aux origines de la légende : l’héritage de David Brown

Quand on parle de la DB5, on entre dans l’univers d’un visionnaire : David Brown. Cet industriel britannique, qui sauve Aston Martin en 1947, ne se contente pas de racheter une marque en difficulté. Il veut en faire un symbole éternel, mariant performance et élégance. Ses initiales « DB » deviennent vite un gage de raffinement, et sa philosophie résonne encore aujourd’hui dans chaque virage d’une Aston Martin. 🛠️

Pour comprendre la DB5, il faut regarder sa grande sœur : la DB4. Cette dernière posait déjà les bases avec son design fluide et son moteur puissant. Mais en 1963, les ingénieurs de Newport Pagnell relèvent le défi suivant : créer une GT parfaite. Exit le 3,7 L en fonte de la DB4, place à un moteur 4,0 L entièrement en aluminium. Légèreté, modernité, et performances : un trio gagnant.

L’évolution ne s’arrête pas au moteur. La révolution vient aussi de la boîte ZF à 5 rapports, une première mondiale à l’époque. Ce changement offre des montées en régime plus fluides, un confort accru sur autoroute, et un équilibre idéal pour les amateurs de Grand Tourisme. Plus qu’une amélioration technique, c’est un tournant vers une philosophie de conduite plus raffinée. 🌍

Sous cette quête de perfection se cache une ambition claire : dominer les routes européennes. La DB5 doit être élégante sans faiblir, confortable sans sacrifier la vitesse, et artisanale sans compromis. Ce défi relevé avec brio forge sa légende. Son secret ? Une fabrication manuelle à Newport Pagnell, où chaque détail compte, de la sellerie en cuir aux jantes chromées.

En seulement deux années de production (1963-1965), seules 1 059 unités sortent des chaînes. Cette rareté, alliée à un design intemporel, en fait vite un mythe. Et si David Brown ne le savait pas encore, sa création allait bientôt devenir la voiture la plus célèbre du monde… grâce à un certain agent secret aux costumes sur mesure. 🚗

Un design italien pour une belle anglaise : la touche superleggera

Quand on pense à la DB5, on imagine immédiatement ses lignes pures et racées. Mais saviez-vous que cette icône britannique doit son élégance à un carrossier milanais ?

Le designer Federico Formenti, chez Carrozzeria Touring Superleggera, a insufflé son génie italien à la DB5. Cette collaboration improbable entre l’Angleterre et l’Italie a donné naissance à une silhouette intemporelle. Le procédé Superleggera, né en 1937, repose sur une ossature tubulaire en acier gainée de panneaux d’aluminium fins et légers. Pour la DB5, cette méthode a permis d’atteindre un poids plume de 1 502 kg, une prouesse pour une GT des années 60.

La DB5 n’est pas juste une voiture rapide, c’est une sculpture en mouvement. Chaque ligne, chaque courbe a été pensée pour évoquer la vitesse et l’élégance, même à l’arrêt.

Les détails qui ont fait sa légende sautent aux yeux : la calandre en T inversé, signature d’Aston Martin, les phares carénés qui disparaissent dans la carrosserie, les flancs galbés qui allient puissance et fluidité. Même sa teinte Silver Birch, popularisée par les films de James Bond, renforce son côté racé. Chaque courbe semble dessinée pour capturer la lumière, comme un tableau de maître en mouvement.

Cette alliance de design italien et de savoir-faire anglais a redéfini l’ADN d’Aston Martin. Aujourd’hui encore, les courbes de la DB5 inspirent les stylistes de la marque. Comme le souligne L’art automobile, la réussite d’un modèle tient souvent à cet équilibre subtil entre fonction et forme. La DB5 incarne cette philosophie : ses lignes fluides ne sont pas que décoratives, elles optimisent aussi l’aérodynamisme.

Les 25 répliques Goldfinger Continuation de 2020 en sont la preuve : le procédé Superleggera reste d’actualité. Chaque panneau d’aluminium est façonné à la main sur un châssis en acier, comme dans les années 60. Cette pérennité du savoir-faire italien prouve que la DB5 n’est pas seulement une voiture, mais un objet de désir éternel.

Sous le capot : qu’est-ce qui fait chanter la db5 ?

C’est sous son long capot que la DB5 révèle son âme de grand tourisme. Alors, que trouve-t-on là-dessous ? Laissez-moi vous guider dans les entrailles de cette légende ⚙️.

Le cœur de la bête est un moteur 6 cylindres en ligne de 4,0 litres, entièrement en aluminium. À une époque où l’acier dominait, ce choix léger et moderne prouvait l’audace d’Aston Martin. Son chant rauque, presque musical, est devenu légendaire.

En version standard, ce bijou développe 282 chevaux. Pas de chiffres froids ici : imaginez la poussée franche sur les longues lignes droites, le grondement qui résonne dans les virages. Une vitesse de pointe de 233 km/h en 1963 ? C’était du jamais-vu pour une route sagement goudronnée.

Et si on pousse le curseur ? La DB5 Vantage, réservée aux puristes, grimpe à 325 ch grâce à ses trois carburateurs Weber. Moins de 70 exemplaires produits. Un clin d’œil discret sur les ailes : un badge « Vantage ». Mais ne vous y trompez pas : la vraie différence se cache sous le capot.

CaractéristiqueDB5 StandardDB5 Vantage
Moteur6 cylindres en ligne 4,0L6 cylindres en ligne 4,0L
Alimentation3 carburateurs SU3 carburateurs Weber
Puissance282 ch325 ch
Production (coupés)~994 unités65 unités
Signe distinctifMoteur standardBadge « Vantage » sur les ailes

Des chiffres qui prennent vie grâce à la boîte de vitesses ZF à 5 rapports. Une transmission précise, robuste, qui a fait école. Pour les férus de sensations, une version automatique 3 vitesses était disponible – mais avouons-le, la pédagogie d’un levier mécanique a son charme.

Derrière ces données, c’est toute une expérience de conduite qui se dessine. Un équilibre entre puissance et élégance, entre vitesse et retenue. La DB5 ne crie pas ses performances : elle les fait vivre. Comme une promenade dans les Alpes suisses, où chaque virage devient une caresse.

Et si on passait à l’intérieur ? Comment un siège en cuir devient le siège de tous les rêves…

Vue détaillée du moteur en aluminium 4.0L de l’Aston Martin DB5

La voiture de 007 : comment goldfinger a créé une star mondiale

J’ai toujours été fasciné par cette idée que certaines voitures dépassent leur rôle de simple moyen de transport. La DB5 en est l’exemple parfait. Elle n’est plus une voiture : c’est un mythe. Tout a commencé en 1964, quand Sean Connery, costume sur mesure et regard froid, a posé sa main sur le volant en cuir de cette Silver Birch étincelante. 🚗

Le roman de Ian Fleming parlait d’une DB Mark III. Pour le film Goldfinger, la production a choisi la DB5, modèle sorti en 1963. Mauvais calcul ? Bien sûr que non. La DB5 allait devenir la co-vedette du film, avec un budget gadgets qui ferait pâlir un ingénieur de la NASA. L’équipe a même modifié quatre exemplaires de DB5, dont un prototype volé en 1997 et jamais retrouvé. Imaginez : une voiture devenue si précieuse qu’elle attire les convoitises hors écran.

Les scènes cultes ont fait le reste. Rappelez-vous : Bond qui s’affale sur les sièges en cuir, Q qui active les commandes secrètes… Ces instants ont marqué des générations. Voici les gadgets qui ont fait rêver le monde entier :

  • Plaques d’immatriculation rotatives (Suisse, France, Royaume-Uni) – un détail qui permet à Bond d’échapper aux contrôles.
  • Siège passager éjectable – une idée spectaculaire, même en replay.
  • Mitrailleuses cachées derrière les clignotants – un rappel que Bond ne se contente pas de fuir, il s’impose.
  • Bouclier pare-balles arrière rétractable – une touche d’humour et de pragmatisme.
  • Système de déversement d’huile – une scène où la DB5 devient une danseuse mortelle sur les routes sinueuses.

De Goldfinger à Skyfall, la DB5 a traversé six décennies sans jamais vieillir. En 2020, Aston Martin a produit 25 répliques Goldfinger Continuation, équipées de gadgets fonctionnels. 3 millions d’euros pièce, un bouclier pare-balles en option, et des mains expertes pour l’assembler. Pour les passionnés, des répliques modernes restent accessibles. Découvrez-les ici si vous aussi, vous voulez sentir l’adrénaline du 007 de poche.

Alors, pourquoi cette voiture ? Son secret tient à sa double nature : luxueuse comme un smoking, mais prête à tout comme une arme. Elle incarne le raffinement britannique et l’audace des années 1960. Et tant pis pour ceux qui disent qu’elle a vieilli : “Bond, James Bond” ne se démode pas. Un symbole vivant, entre mécanique et magie du cinéma. En 2010, une DB5 utilisée dans le film s’est vendue 4,6 millions de dollars, prouvant que cette icône reste plus convoitée que jamais.

Plus qu’un coupé : les rares et désirables variantes de la DB5

Si la DB5 est mondialement connue pour son rôle dans Goldfinger, peu savent qu’elle a existé en plusieurs versions, chacune plus exclusive que la précédente. Derrière l’iconique coupé, se cachent des carrosseries si rares qu’elles font aujourd’hui le bonheur des collectionneurs les plus exigeants. 🚗

  • Le Coupé : Avec 1 059 exemplaires produits entre 1963 et 1965, c’est la version la plus répandue. Pourtant, même ce « modèle de série » reste exceptionnel, surtout dans sa configuration d’origine avec moteur d’usine liée à 007. Son design intemporel reste gravé dans les mémoires grâce à ses scènes cultes.
  • Le Cabriolet (Convertible) : Seulement 123 unités sortirent des ateliers, dont 39 à conduite à gauche. À cette époque, chaque exemplaire coûtait 4 490 £, une somme colossale pour l’époque. Certains modèles, comme le châssis 2111/L, bénéficièrent même d’une restauration sur mesure estimée à 425 000 £, soulignant leur valeur exceptionnelle.
  • La Vantage : Réservée aux amateurs de performance, cette déclinaison équipée de carburateurs Weber fut produite à 65 exemplaires en coupé, et une douzaine en cabriolet. Son moteur puissant en faisait la version la plus sportive, idéale pour les passionnés de vitesse. Parmi ces rares cabriolets, 12 furent même équipés d’un moteur Vantage d’usine.
  • Le Shooting Brake : Le Saint Graal ! Sur commande de David Brown, 12 exemplaires furent modifiés par Harold Radford. L’anecdote raconte qu’il souhaitait transporter ses chiens et son matériel de polo, révélant une vision innovante. Ces versions uniques arboraient des feux arrière empruntés à la Triumph TR4, détail qui les distingue encore aujourd’hui.

Chaque variante raconte une histoire d’exception. Le Shooting Brake, en particulier, incarne l’esprit d’innovation du fondateur d’Aston Martin. Cette version hybride entre élégance et praticité atteint aujourd’hui des sommets à l’enchère : un exemplaire s’est vendu 1,765 million de dollars en 2019, devenant mythique. ⚙️

Quand on sait que les 12 Shooting Brakes furent modifiés par Harold Radford à partir de coupés existants, et que chaque transformation augmentait le prix initial de 50 %, on comprend mieux pourquoi ces voitures restent uniques. Elles représentent un lien précieux avec l’histoire de l’automobile britannique. L’exemplaire DB5/2047/R, doté d’un moteur Vantage unique, reste d’ailleurs un témoin vivant de cette époque où chaque détail comptait.

Le rêve d’un collectionneur : que faut-il savoir avant d’acheter une db5 ?

Vous rêvez de posséder une DB5 ? 🙌 C’est un choix qui allie passion et stratégie. Mais attention : ce bijou vintage ne se prend pas à la légère. Voici mon guide pour éviter les pièges et saisir les opportunités d’une icône liée à James Bond.

Un investissement lourd, mais justifié

Une DB5 se négocie entre 3 à 10 millions d’euros selon l’état et l’histoire. Un record a même été atteint à 6,4 millions de dollars pour une version liée à Bond. 🤯 Comparée à une Ferrari 250 GTO bien plus chère, la DB5 reste accessible tout en conservant sa valeur historique. Depuis 2010, sa cote a grimpé de 250 %, portée par sa légende Goldfinger.

Les critères qui font le prix

  • Originalité : Un moteur « matching numbers » (numéro d’origine) peut doubler la valeur. Par exemple, une DB5/1939/R vendue 803 190€ en 2023 avait conservé son châssis et son moteur d’origine.
  • Histoire : Un carnet d’entretien complet ou un lien avec Bond fait grimper les enchères. La DB5 de Goldfinger vendue 4,6 millions en 2010 est un exemple concret.
  • Version : Un Shooting Brake vaut 5 fois plus qu’un coupé standard. Seuls 13 exemplaires ont été produits, dont un vendu 1,765 million en 2019.
  • Provenance : Appartenir à un film Bond ? Un bonus de 200-300 %. La DB5 de Sean Connery en est l’exemple ultime.

Où trouver sa DB5 de rêve

Direction les maisons d’enchères RM Sotheby’s ou Bonhams, spécialistes des voitures de collection. Les concessionnaires comme Aston Martin Heritage proposent aussi des pièces rares. Soyez prêt à la compétition : seulement 1 059 exemplaires ont été produits entre 1963 et 1965. Une alerte Google ou un réseau de collectionneurs est indispensable pour anticiper les ventes.

Les coûts masqués de la garage

Prévoyez 10 à 30 000 € par an pour l’entretien. Un spécialiste facture 150€/h pour ajuster un carburateur SU. L’assurance ? 1 à 5 % de la valeur. Un abri sécurisé avec climatisation est indispensable. ⚠️ Une restauration coûte facilement 400 000 €, comme celle de la DB5/1939/R, remise à neuf par Aston Workshop. Pensez aussi aux frais d’exposition dans des musées temporaires pour préserver sa valeur.

Des alternatives réaliste

Les répliques « Continuation » (2,75 millions d’euros) offrent un compromis. Ces 25 exemplaires 2020 intègrent des gadgets de film (écran de fumée, plaques rotatives). Les modèles réduits de The Little Car Company (dès 35 000 €) ou les versions LEGO (dès 19 990 €) sont parfaits pour les passionnés raisonnables. 🛠️ Une idée cadeau ? La maquette Airfix ou Danbury Mint, pour revivre la mécanique d’époque sans le budget !

Version rare Shooting Brake de la DB5, devant un manoir britannique

Un héritage bien vivant : la db5 au 21e siècle

L’Aston Martin DB5 incarne une icône qui défie le temps. En 2020, la marque réactive le programme Goldfinger DB5 Continuation, produisant 25 exemplaires neufs. Répliqués à l’identique avec des fournisseurs historiques (ZF, Connolly Leather), ces modèles intègrent des gadgets fonctionnels : écrans de fumée, plaques rotatives, bouclier pare-balles… Un hommage aux fans de James Bond, bien qu’ils soient réservés aux circuits ou propriétés privées (non homologués route). Chaque unité, vendue autour de 3,5 millions de dollars, mêle traditions artisanales et précision d’aujourd’hui.

La DB5 inspire aussi les générations modernes. En 2018, LEGO réédite un set échelle 1:8 avec gadgets de Goldfinger, suivi en 2022 par la gamme Speed Champions. The Little Car Company propose même des répliques électriques à l’échelle ⅔, accessibles aux passionnés sans budget de collectionneur. « Un design réussi et une histoire forte sont éternels. Elle n’appartient pas à une époque, elle est devenue une référence intemporelle du style automobile », rappelle-t-on à juste titre.

La DB5 est la preuve qu’un design réussi et une histoire forte sont éternels. Elle n’appartient pas à une époque, elle est devenue une référence intemporelle du style automobile.

Quel est son secret d’éternité ? L’alchimie entre l’ingénierie britannique (comme la suspension à amortisseurs télescopiques) et un design intemporel signé Touring Superleggera. Son lien magique avec James Bond, de Goldfinger à Spectre, renforce son statut. Personnellement, je repense à ce moment où, enfant, j’ai vu une DB5 dans un musée : « Un jour, je la conduirai », avais-je murmuré, rêveur 🚗💨. Et vous, à quoi vous fait penser cette légende ? Partagez vos souvenirs, vos rêves de collectionneur ou d’aspirant pilote ! 🏎️✨

La DB5 incarne un mythe automobile né de son ingénierie exceptionnelle, design intemporel et magie hollywoodienne. Grâce au programme « Goldfinger DB5 Continuation » et sa présence dans la culture populaire, elle séduit toujours. 🤩 « La DB5 n’appartient pas à une époque, elle est une référence intemporelle du style. » Et vous, pourquoi est-elle votre icône absolue ? Partagez votre passion ! 🔧

🎯 Connaissez-vous vraiment l’Aston Martin DB5 ?

1. En quelle année l’Aston Martin DB5 a-t-elle été lancée officiellement ?

2. Quel carrossier italien a dessiné la silhouette emblématique de la DB5 ?

3. Combien d’exemplaires de la DB5 Coupé ont été produits entre 1963 et 1965 ?

4. Quelle puissance développait la DB5 Vantage, la version la plus sportive ?

5. Dans quel film James Bond la DB5 est-elle apparue pour la première fois ?

6. Quelle rare version de la DB5 a été créée pour transporter les chiens et l’équipement de polo de David Brown ?

7. Quel gadget culte de la DB5 de James Bond permettait de changer d’identité en quelques secondes ?

FAQ

Quel est le prix d’une Aston Martin DB5 aujourd’hui ?

Alors, parlons chiffres… 🤔 Mais attention, on entre là dans un monde où les montants font tourner la tête ! Une Aston Martin DB5 originale, dans un état irréprochable, se négocie entre 2 et 5 millions d’euros selon sa configuration. J’ai même vu une version Shooting Brake dépasser les 1,7 million d’euros lors d’une vente aux enchères !

Le prix varie selon plusieurs critères : l’originalité (moteur « matching numbers »), l’historique, la version (coupé, cabriolet, Vantage) et… si elle a un lien avec James Bond. Une chose est sûre, ce n’est pas une voiture qu’on achète sur un coup de tête 😉

Et pour une Aston Martin DB5 de 1963, combien faut-il prévoir ?

La toute première année de production, 1963, marque le début de la légende. Pour une DB5 de cette année-là, il faut compter autour de 2,5 à 4 millions d’euros. Pourquoi cette fourchette ? Parce que chaque exemplaire a sa propre histoire. J’ai un ami mécanicien qui m’a raconté comment il avait restauré une DB5 dont les archives montraient qu’elle avait participé à des courses dans les années 60… ce détail a fait grimper sa valeur de 30% !

Combien coûte une Aston Martin DB6 de 1968 ?

La DB6 est la petite sœur de la DB5, un peu plus aérodynamique avec son hayon. En 1968, elle se voulait plus pratique sans perdre son âme de GT. Pour une DB6 originale de cette époque, préparez entre 700 000 € et 1,5 million d’euros selon l’état. Mais attention : les modèles « Short Chassis Volante » de 1968, ultra rares, valent bien plus. La clé ? Comme pour une montre vintage, vérifiez les numéros d’origine et l’historique de restauration.

Quel budget pour une Aston Martin Vantage 007 Edition ?

Vous parlez sans doute de la réplique officielle « Goldfinger Continuation » ? Ces 25 modèles produits en 2020 sont des œuvres d’art à roulettes. Le prix était fixé à environ 2,75 millions de livres sterling pièce (soit plus de 3 millions d’euros). Moi, quand j’ai vu les gadgets fonctionnels – écran de fumée, plaques tournantes – j’ai repensé à mon premier essai de voiture de collection… et je me suis dit que là, on frôlait l’art automobile !

Quel tarif pour une Aston Martin DB5 de 1964 ?

1964, c’était l’année où la DB5 Vantage est arrivée. Pour une version standard de cette année-là, attendez-vous à 2 à 4 millions d’euros. Mais si vous tombez sur une Vantage, il faut ajouter 20 à 30% de plus. Un conseil ? Je vous invite à imaginer : chaque kilomètre au compteur, chaque rayon chromé, c’est un chapitre de l’histoire de l’automobile. Et ça, ça se paie.

En quelle année la DB5 a-t-elle été lancée ?

Je me souviens d’une discussion avec un vétéran d’un salon de l’auto, il m’a dit : « La DB5, c’est comme Bond, elle est née dans les années 60 mais elle n’a jamais pris une ride ». Officiellement, elle a été dévoilée en 1963 à Londres, pour remplacer la DB4. Elle est restée en production jusqu’en 1965. Un clin d’œil à l’époque : la première à sortir des chaînes de Newport Pagnell a été repeinte 4 fois avant de trouver sa couleur finale… l’histoire ne dit pas si c’était du Silver Birch 🤓

À quelle vitesse peut aller une DB5 ?

233 km/h, c’est le chiffre magique ! En 1963, c’était du haut de gamme. Je me rappelle avoir conduit une DB5 rénovée dans une exposition… Pas moyen d’atteindre cette vitesse bien sûr, mais la montée en régime du 6-cylindres en aluminium, c’était un chant de sirène. Le 0 à 100 km/h en 8 secondes, pour l’époque, c’était du lourd. Et le bruit… ah, ce ronron à faire pâlir les moteurs modernes !

Quelle est la Aston Martin la plus rare ?

Sans hésiter : le Shooting Brake de la DB5. Seulement 12 unités modifiées par Harold Radford, plus un prototype pour David Brown lui-même. Imaginez : une DB5 transformée en break pour transporter ses chiens de chasse et son matériel de polo ! Un collector qui mélange élégance britannique et fonctionnalité. Le Shooting Brake, c’est la Rolls des DB5… et encore, je pèse mes mots.

Combien coûte une Ferrari 250 GTO ?

La 250 GTO, c’est la Rolls-Royce des Ferrari classiques. Pour une exemplaire en bon état, préparez entre 40 et 60 millions de dollars ! Oui, vous avez bien lu. Moi, quand j’ai vu une 250 GTO à un concours d’élégance, j’en suis resté bouche bée. Son moteur V12 de 3 litres, sa carrosserie en aluminium… c’est un bijou. Mais attention, chaque centime de cet investissement se justifie par l’histoire de course de cette bête. Une vraie icône, autant que la DB5 à sa façon.